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<title>Last posts on du dinar</title>
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<name>fakakir</name>
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<title>Le régime déliquescent : les faux billets envahissent l’Algérie</title>
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<updated>2010-11-13T18:44:00+01:00</updated>
<published>2010-11-13T18:44:00+01:00</published>
<summary> fabrication en gros ,en chine ,en italie ,en france bientot euro,livre,et...</summary>
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&lt;p class=&quot;browse&quot;&gt;fabrication en gros ,en chine ,en italie ,en france&lt;br /&gt;bientot euro,livre,et tout le tout time le dollar c'est pas nous gambie ,l'ethiopie !!!!!!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lequotidienalgerie.org/wp-content/uploads/2010/11/Dinars-faux.jpg&quot;&gt;&lt;img class=&quot;alignright size-full wp-image-16655&quot; title=&quot;Dinars faux&quot; src=&quot;http://www.lequotidienalgerie.org/wp-content/uploads/2010/11/Dinars-faux.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;118&quot; height=&quot;104&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Faux billets&lt;br /&gt; Le dinar en péril&lt;br /&gt; El Watan, 12 novembre 2010&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De  France… en Chine, en passant par l’Italie et la Syrie, le dinar  algérien est  devenu malgré lui une «devise» très convoitée. Acheminés  dans des containers par  des importateurs qui utilisent divers procédés  de dissimulation, les  faux-billets menacent aujourd’hui l’économie  algérienne.&lt;br /&gt; Enquête sur un  business nommé dinar.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il prend en main la pile de billets et en tire l’un  d’eux du milieu.  Il observe les marques de sécurité, tâte le billet pour  vérifier la  texture du papier, sa finesse et son poids, regarde le filigrane à  la  lumière, les numéros de série, touche du pouce le fil de sécurité  intégré  dans la tranche du billet et détaille la signature du  gouverneur ainsi que celle  du directeur du Trésor. C’est un boulgroun,  un bou3achra, un billet de 1000 DA,  objet aujourd’hui de toutes les  suspicions. Depuis quelques semaines, la  psychose s’est installée, dans  un pays où l’économie parallèle représente 40% de  l’économie  nationale, là où les gouvernants ont de la peine à imposer les   transactions par chèque. Certains marchés où transitent de grosses  quantités  d’argent liquide sont bloqués, à l’image de celui du mouton à  l’approche de  l’Aïd (voir page 6). Catastrophe nationale. La cause ?  Les faux billets de 1000  dinars qui inondent le pays de la chkara  depuis quelque temps. Si les faux  billets existent depuis longtemps et  les méthodes de contrefaçon sont  nombreuses, les derniers billets sont  quasi-parfaits, indétectables aux UV des  compteuses de billets de  dernière génération. Et pour cause, ce sont de faux  billets imprimés  sur du vrai papier destiné à la Banque  d’Algérie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;BRAQUAGE à LA MARSEILLAISE&lt;/p&gt;&lt;p&gt;30 novembre 2006,  quartiers nord de Marseille. Sur l’autoroute A7,  qui longe Arnaveaux, à l’aube,  un camion est braqué selon une  minutieuse préparation. Les 20 tonnes de  marchandise sont volées et les  mystérieux malfaiteurs disparaissent dans la  nature. Les services  français et algériens se mettent immédiatement en alerte,  car ce n’est  pas n’importe quelle marchandise. En provenance d’Allemagne, le  camion  transportait 44 rouleaux de papier fiduciaire pour imprimer des billets   de banque à destination d’Alger et la Banque centrale. Chaque rouleau  pèse 500  kg, fait 7 km de long et peut imprimer 500 000 billets de 1000  dinars algériens.  Ce papier est dit de haute sécurité parce qu’il  contient déjà les trois marques  de sécurité papier, le filigrane, la  trame et le fil argenté incorporé. Après  une longue enquête européenne  et la collaboration d’Interpol, de la Police  judiciaire marseillaise,  l’Office central de répression du faux monnayage et la  Garda des  Finança italienne, une partie des rouleaux est retrouvée en janvier   2009 dans un atelier clandestin à Naples, en Italie, où 345 000 billets  de 1000  faux dinars sont saisis, fabriqués à l’aide de plaques offset  et d’un rouleau du  fameux papier. Dans la foulée, une autre partie de  la filière est démantelée,  une imprimerie clandestine dans le 3e  arrondissement de Lyon, en France, en  possession de trois rouleaux  issus du braquage de Marseille. Fin 2009, la police  française assure  que le réseau est démantelé et l’affaire des rouleaux classée.  Sauf que  tous les rouleaux, à l’origine au nombre de 44, n’ont pas totalement   été retrouvés. Où sont-ils ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;LA QUêTE DES ROULEAUX  SACRéS&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Décompte fait, après les arrestations et pertes, il manquerait  une  vingtaine de rouleaux, soit de quoi fabriquer encore des millions de  billets  de 1000 DA. Mais tout n’est pas aussi simple. Le papier en  poche, il faut encore  une très bonne imprimerie et de bons experts pour  apposer les autres marques de  sécurité directement sur le papier et un  informaticien sérieux pour marquer des  numéros de série crédibles. Si  les premiers rouleaux, volés en 2006, ont  certainement mis du temps à  être utilisés – les imprimeries ont été démantelées  en 2009 –, personne  ne sait vraiment combien de billets en sont sortis. En tout  état de  cause, depuis les arrestations de l’année dernière, les rouleaux, trop   sensibles, étaient en dormance, en attendant d’être vendus ou utilisés  par des  spécialistes. Sauf que depuis quelques mois, n’importe quel  malfrat à Marseille  propose des faux billets de 1000 DA,  quasi-parfaits, pour 4 fois moins que leur  valeur, 4 millions de faux  dinars pour 1 million de vrais dinars, à charge pour  l’acheteur de les  convoyer en Algérie ou ailleurs. Les rouleaux sacrés ont donc   recommencé à être utilisés et les autorités algériennes viennent de  saisir leurs  homologues français pour arrêter l’hémorragie des faux  billets ayant été  retrouvés à Annaba, Alger, dans le Sud et même en  Tunisie. Les filières  s’organisent et les billets circulent dans des  containers venus d’Europe, de  Chine ou même d’Egypte. D’autres sources  affirment que ce sont les fameux  rouleaux volés qui sont vendus, ils  ont voyagé et ont été utilisés dans des  imprimeries implantées dans  d’autres pays où la police est moins vigilante. Pour  contrer ce  phénomène, l’Algérie a commandé de nouvelles compteuses de billets  pour  détecter la fausse monnaie qui afflue déjà dans les caisses des banques   nationales. En attendant de retrouver les rouleaux, s’ils n’ont pas  déjà été  utilisés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;LA CHINE, COUPABLE IDéALE&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Depuis l’apparition de  ces faux billets, certaines sources ont  accusé la Chine d’être derrière la  production et l’acheminement des  faux 1000 dinars, pays réputé dans  l’entendement commun pour toutes ses  malfaçons et contrefaçons. Ce qui est loin  d’être sûr, la Chine  fabrique des pièces, «de la quincaillerie», comme  l’explique un  spécialiste, de la monnaie algérienne mais en pièces de 100  dinars,  acheminées par des importateurs algériens dans des containers d’autres   marchandises. A l’achat, en Chine, la pièce de 100 dinars en coûte 11,  pas de  quoi faire vraiment fortune, mais c’est un plus. Ce qui est sûr  par contre,  c’est que de par la qualité des faux billets de 1000 dinars  actuellement en  circulation, ça ne peut être que les rouleaux sacrés  de Marseille qui ont refait  surface et sont utilisés. «La faute à la  Banque centrale algérienne», explique  encore ce spécialiste : «Dès le  braquage de Marseille, il y a quatre ans, elle  aurait dû changer les  billets.» Aujourd’hui, quatre ans plus tard, elle se  plaint. Pour des  raisons encore obscures, la Banque centrale n’a pas jugé utile  de  changer les billets, se contentant d’y ajouter quelques marques de  sécurité,  à l’impression.&lt;br /&gt; Y en a-t-il assez ? Le billet de 1000 dinars algériens  comporte une  dizaine de marques de sécurité, entre celles, originelles du papier   allemand, et celles liées à l’impression, qui se fait à Alger. A titre  de  comparaison, l’euro compte une soixantaine de marques de sécurité et  la livre  sterling ou le dollar plus d’une centaine. La sécurité n’a  pas de prix. Petite  note amusante ? Les nouveaux (vrais) billets de  1000 dinars sont signés de  Laksaci, gouverneur de la Banque d’Algérie.  Mais il y a des billets de 1000  (vrais) encore en circulation, signés  de Keramane, l’ancien gouverneur. Il est  en fuite, en Europe, condamné  par contumace à vingt ans de prison dans l’affaire  Khalifa, mais ses  billets circulent toujours, au même prix. Attention donc à la  paranoïa,  un billet de 1000 dinars, même signé d’un condamné, est quand même un   vrai&lt;br /&gt; billet.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une marchandise nommée dinar&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des  dinars importés de Chine ! Une information reléguée, au départ, à  un simple fait  divers, «mais l’affaire est sérieuse, non seulement la  monnaie nationale est  menacée, mais il y va de la sécurité nationale»,  avertit un officier de la  brigade économique de la gendarmerie. En  2006, ce sont de fausses pièces de 100  DA, fabriquées en Chine qui ont  été écoulées dans le marché, découvertes suite à  la saisie, au port  d’Alger par les douaniers, d’un container remplis de cartons  de fausses  pièces. Le faussaire n’est autre qu’un commerçant d’El Eulma. Depuis,   d’autres opérations d’acheminement de faux billets ont été signalées par  les  services douaniers, à partir notamment de la France et de  l’Italie. Depuis  juillet dernier, les banques sont en alerte maximale.  Elle a été donnée de  Annaba quand un caissier, en clôturant ses  comptes, découvre quelque 36 millions  de centimes en coupures de 1000  DA versés au Trésor public. Il y a environ trois  semaines, les services  de sécurité ont démantelé, dans la wilaya de Annaba, un  vaste réseau  de faux-monnayeurs, qui s’étend jusqu’à Biskra, avec à leur tête un   importateur très connu dans la région. Les faux billets trouvés chez les  membres  du réseau, selon leurs déclarations, proviennent de Chine.  «Ces faux billets  sont indétectables même avec les machines à  ultraviolet», assure une source à la  Banque d’Algérie. Pour l’instant,  le montant qui aurait été coulé dans les  marchés de la région Est,  notamment dans les marchés de Tadjnent, Ferdjioua ou  El Eulma, n’a pas  été révélé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La piste des  importateurs&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les services de sécurité ont multiplié les  investigations dans le  milieu des affaires algérois, où, selon des informations,  certains  importateurs seraient impliqués. «Nous sommes, grâce à la collaboration   de certains importateurs, arrivés à assembler les éléments du puzzle de  ce vaste  trafic, mais nous sommes au stade de l’instruction et, ce, en  collaboration avec  plusieurs services algériens et étrangers.»  Plusieurs importateurs, connus pour  leur proximité des cercles  décisionnels et installés pour la plupart à Dubaï,  évoquent  l’implication «d’autres importateurs, notamment des députés-hommes   d’affaires, aidés par des trabendistes spécialisés dans l’importation de   téléphones portables de Chine». Une connexion que l’un des enquêteurs  confirme :  «Oui, nous avons pu identifier des personnes influentes,  mais nous ne pouvons  rien faire, ça se passe en haut lieu.» Certaines  sources citent une Chinoise  connue dans les milieux d’affaires  algérois, installée, elle aussi, à Dubaï, qui  aurait proposé à  plusieurs importateurs le business de la fausse monnaie. Ces  derniers  auraient marché dans la combine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Trafic à  Dubaï&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«Des barons de l’importation souffrent actuellement suite à la   campagne anticorruption prônée par l’Etat, leur business est depuis des  mois  asphyxié, ils n’ont plus de liquidités pour assurer leurs  affaires, la solution  pour eux est l’introduction de faux billets, en  contrôler le trafic et continuer  le transfert illicite d’argent avec  ces faux dinars à défaut de vraie  liquidité», analyse une source  sécuritaire. Un importateur ira jusqu’à révéler  les prix proposés et le  procédé d’acheminement : «Le faux billet de 1000 DA nous  est proposé  pour 1 euro, selon la commande, le fournisseur assure une qualité   indétectable du billet de banque ainsi que sa livraison jusqu’en Algérie  en  utilisant divers&amp;nbsp; procédés de dissimulation.» Les Chinois ne  seraient pas les  seuls impliqués, à en croire ces importateurs. «Depuis  quelque temps, un Syrien  propose la fourniture de faux billets à des  trabendistes algériens dans les  hôtels qu’ils fréquentent à Dubaï»,  assure une source. Le trafic, malgré ses  proportions actuelles, a  encore de beaux jours devant lui. Selon une source  militaire, il s’agit  du stade «expérimental» du business, avant «l’écoulement  dans un  proche avenir d’une quantité importante de fausses monnaies dans le   marché algérien». L’Algérie fait l’objet, présentement, d’une attention   particulière de certains réseaux, car elle reste parmi les rares  économies au  monde caractérisée par une surliquidité dans ses marchés  et qui n’adopte pas  dans ses transactions des méthodes électroniques.  «L’Algérie est la cible  idoine», avertit l’officier de la Gendarmerie  nationale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’avis des experts : l’effondrement du dinar n’est pas  à écarter&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«Un milliard de dinars en fausses «vraies» coupures  dans les  banques, plus de 20 milliard de dinars circulent sur le marché : le   dinar est en danger !»&amp;nbsp; s’alarme une source à la Banque d’Algérie.  L’explosion  du phénomène des faux billets, selon plusieurs sources,  menace l’ensemble de  l’économie nationale. Si dans tous les pays du  monde, il existe des  faux-monnayeurs, la proportion du danger par  rapport à la masse monétaire en  circulation reste relativement faible  du fait de l’extension des transactions  électroniques (cartes  bancaires, etc.). Chez nous, le trafic de la fausse  monnaie, avec ses  ramifications internationales, «commence à prendre des  proportions  dangereuses, menaçant la sécurité nationale», indique Abderrahmane   Mebtoul, expert international en économie. La possibilité de la  prolifération  des faux billets est d’autant plus facilitée dans une  économie où le cash&amp;nbsp;  prédomine. «Le citoyen doit garder chez lui du  liquide et la majorité des  segments de l’économie fonctionne sur des  principes en dehors du droit tel que  défini par l’Etat», explique  Mebtoul . Et de poursuivre : «En Algérie,  l’extension de la fausse  monnaie trouve un terrain propice du fait que, souvent,  bon nombre de  segments du secteur d’Etat exigent du liquide et 75% des  importations  en 2009 se sont faites en cash. Surtout que&amp;nbsp; la sphère informelle,   produit de la&amp;nbsp; bureaucratie et des dysfonctionnements des appareils de  l’Etat,  contrôle 40% de la masse monétaire en circulation.»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Valeurs  refuges&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En plus, avertit Mebtoul, cette situation crée une véritable   psychose chez les Algériens lambda avec des répercussions plus  importantes :  «Les ménages vont revenir à des valeurs refuges, comme  l’or ou certaines valeurs  immobilières.» Ce qui peut conduire, selon le  même expert, à l’effondrement de  l’économie. Parce que «on dévalorise  ainsi toute création durable de la richesse  dont la monnaie est le  support, tout en alimentant une inflation incontrôlée,  donc une  détérioration du pouvoir d’achat des ménages». Comme effet   d’entraînement dû à cette situation : la spéculation. «La base de  fonctionnement  de toute économie reste la confiance.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La généralisation de faux billets,  selon la loi de Gresham – la  mauvaise monnaie chassant la bonne – risque&amp;nbsp; de  conduire le pays au  chaos», alerte Abderrahmane Mebtoul. A terme, poursuit  l’expert de la  Banque d’Algérie : «On sera dans l’obligation de procéder  immédiatement  au retrait des billets de banque de la circulation avec comme   éventualité leur remplacement par de nouveaux billets.» Cela  entraînerait une  cessation dans l’alimentation en liquidités des  guichets postaux et des banques.  Ce qui pourrait expliquer la crise de  liquidités que connaît le pays depuis plus  d’un mois. «La Banque  d’Algérie a procédé depuis quelque temps à la vérification  des  liquidités provenant des banques et de la poste, il s’agit en effet  d’une  masse très importante. La Banque d’Algérie ne peut pas prendre le  risque  d’injecter, notamment à la veille de l’Aïd où la demande est  forte, des sommes  importantes si elle n’arrive pas à authentifier ses  billets avant leur  livraison», révèle notre source à la Banque  d’Algérie. Face au péril, la Banque  d’Algérie observe un étrange  silence.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors que le scénario de l’Etat du  Bahreïn n’est pas à écarter.  Cette monarchie pétrolière a connu en 1997 la plus  grosse affaire de  contrefaçon monétaire du XXe siècle, dirigée par des chefs  d’Etat  africains, managée par des faux- monnayeurs argentins, puis relayés par   un réseau marocain. En catastrophe, le Bahreïn a décidé de démonétiser  sa  coupure de 20 dinars et une autre d’une valeur de 55 dollars,  évitant ainsi  l’effondrement de son économie. «Dans le cas où la  situation persiste, la Banque  d’Algérie devrait opter pour la  démonétisation des billets objets de  contrefaçon, et par conséquent,  c’est l’économie de l’Algérie qui sera paralysée  durant des mois, car  il ne s’agit pas d’une mince opération ordinaire», explique  notre  source, ajoutant : «L’effondrement du dinar, déjà faible, n’est pas à   écarter aussi.»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;chawki amari et Zouheir Aït Mouhoub&lt;/p&gt;
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